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Jean 17,20-26 En ce temps-là, les yeux levés au ciel, Jésus priait ainsi: « Père saint, je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi. Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu'ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m'as envoyé. Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, pour qu'ils soient un comme nous sommes UN: moi en eux, et toi en moi. Qu'ils deviennent ainsi parfaitement un, afin que le monde sache que tu m'as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m'as aimé. Père, ceux que tu m'as donnés, je veux que là où je suis, ils soient eux aussi avec moi, et qu'ils contemplent ma gloire, celle que tu m'as donnée parce que tu m'as aimé avant la fondation du monde. Père juste, le monde ne t'a pas connu, mais moi je t'ai connu, et ceux-ci ont reconnu que tu m'as envoyé. Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître, pour que l'amour dont tu m'as aimé soit en eux, et que moi aussi, je sois en eux. »
Pour approfondir le sens de ce récit, lire, sur le site
www.croire.com, le commentaire du Père Marcel Domergue, jésuite.
Lapidation du diacre Etienne
Cette scène est sculptée sur le linteau de l’église de Chambon-sur-Lac (Puy de Dôme, à proximité du Sancy). Le dessin est assez original. Graver du granit n’est pas très facile, et cela ajoute probablement au style général de l’oeuvre. Le saint est agenouillé sur la gauche ; ses cinq agresseurs sont sur la droite; ils ramassent et lancent des pierres. Saint-Etienne les reçoit ; il les donne à l’ange qui s’est interposé au milieu de la scène ; celui-ci montre les projectiles à Dieu, dont la main s’est inscrite juste au sommet du tympan. Un personnage important manque dans cette scène : Paul ! Qui pourra l’expliquer ?
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